Dans le cadre de ses engagements de mission de service public, le
Centre national des arts plastiques (Cnap) transmet le travail des artistes d'aujourd'hui, que cela soit à travers la gestion et la diffusion, pour le compte de l'Etat, du
Fonds national d'art contemporain ou en étant l'un des coproducteurs de l'exposition « Promenade » de Richard Serra (actuellement présentée au Grand Palais à Paris dans le cadre de
Monumenta).
A l’occasion du quatre centième anniversaire de la Fondation de la ville de Québec, le Cnap et
Culturesfrance ont décidé de s’associer à cette commémoration en proposant à la province du Québec l'exposition «
La Grande Traversée – Horizons photographiques ».
En provenance des collections du Fonds national d’art contemporain, diverses photographies contemporaines témoignent de la parenté historique et culturelle de la France et du Québec. Elles sont présentées par sept institutions culturelles québecoises et françaises (la
Maison Champlain de Brouage, le
Musée du Nouveau Monde de La Rochelle...), symboliquement situées sur l'intinéraire emprunté par Samuel de Champlain il y a quatre siècles.
Un an après « Précipitations : Expérience n°1 », les étudiants d’histoire de l’art de l’Université François-Rabelais (Tours) renouvellent l’expérience. Avec « After ? : Expérience n°2 », ils instaurent un dialogue entre des œuvres anciennes de la collection permanente et des pièces contemporaines mises à disposition par le Fonds national d’art contemporain pour un an.
Leur objectif ? Réfléchir à la question de la ré-appropriation de formes du passé par des artistes contemporains. Dans le parcours habituel, des œuvres contemporaines qui prennent pour objet justement des formes, des sujets, voire des œuvres historiques, parfois jusqu’à simuler un mimétisme troublant. Ainsi le visiteur découvrira-t-il la présence incongrue de
Cindy Sherman dans le décor peint d’une soupière Pompadour, une belle vache limousine dans un projet de tapisserie de
Didier Trénet inspiré par François Boucher ou encore des lithographies d’après Degas qui ne laissent qu’une marge de manœuvre infime à Sherrie Levine.
... A suivre